THE LIFE OF THE CRAZIEST GIRL IN THIS WORLD

SEANCE DU 23/01/13

Le choix du mode de paiement au moment de la négociation des contrats contribuent à la réussite ou à l’échec des transactions (fait partie de la procédure de négociation des contrats, le client va choisir le mode de paiement => l’entreprise doit analyser les effets de ce mode au niveau de sa transaction _ comment négocier les incoterms)

CHAPITRE II : LES ORGANISATIONS CHARGEES DU COMMERCE INTERNATIONAL 

Dès le 16 siècle le commerce international s’est développé dans un cadre institutionnel approprié définit et discuté dans un premier temps par les compagnies de commerce (de négoces), dans un deuxième temps avec l’aide de l’état (renaissance de l’état central). Le cadre juridique du commerce international va être discuté entre états => naissance de l’état central au début du 19ème siècle _  au 16ème  siècle fin du féodalisme _ le commerce international était dominé par de grande compagnie _ organisation de l’état => mise en place de traités et accords commerciaux internationaux _ l’état-nation va mettre en place des conditions pour définir le cadre juridique et institutionnel règlementant les transactions internationaux _ sois sous forme d’accord bilatéraux, des accords aux niveaux internationaux, régis par les nations unis, soit sous forme de traité, sois des traités au niveau régional (=> traité sur le marché nord-Amérique).

I.                   LES ORGANISATIONS FRANCAISES

Des organismes privés,  publiques, professionnels _  certains organismes dépendent des chambres du commerce et de l’industrie.  Ils sont pour objectif  de faciliter l’approche des marchés extérieurs/étrangers pour les entreprises, et en particulier les PME qui n’ont pas les moyens financiers de mettre en place une étude de marché, pour analyser la faisabilité d’une transaction.

Parmi ces organisations nous avons le centre français du commerce extérieur qui collecte et traite les informations sur des marchés étrangers. Ces sources d’informations sont susceptibles d’intéresser les entreprises dans leur démarche d’information _ des informations par zone géographique, par pays, par produit et par secteur d’activité.

L’organisme UBIFRANCE : l’agence française pour le développement internationale des entreprises cet organisme a pour mission de réaliser et de coordonner toutes les actions de promotion, destinées à préparer les entreprises aux développements à l’international. Il organise parfois à l’étranger : faire connaitre leurs produits, leurs entreprises et créer un contact entre les entreprises françaises et leurs partenaires étrangers.

La COFACE : la compagnie française pour le commerce extérieur _  son rôle est couvrir le risque ou les risques inhérents au développement international des entreprises grâce à des assurances et des produits d’assurance proposés aux entreprises, avec tous les niveaux d’une démarche à l’international (=> assurance prospection d’un marché extérieure pour souscrire une assurance, solliciter un crédit près de sa banque pour financer son produit _ risque que la prospection n’aille pas jusqu’au bout donc prospection du marché _ les entreprise sont inciter à fournir des assurances permet de récupérer une partie des capitaux engagés dans un processus d’internationalisation .

Les chambres de commerce et de l’industrie française à l’étranger : un réseau avec des implantations/représentations dans tous les pays _ propose des services aux entreprises  allant de l’information sur le marché jusqu’à l’appui à la prospection commerciale et à l’implantation d’unité de prospection => démarche d’implantation de l’unité de production sur place _  cet organisme travaille avec les missions diplomatique sur place.  

La mission économique avec l’aide internationale (service économique et commerciale de l’ambassade ou d consulat général) ce sont des postes d’observation et d’information sur l’évolution socio-économique => rattachement au corps économique _ connaitre les informations sur les pays socio-économique sur le pays en question _ améliorer sa position économique et commerciale par rapport aux autres pays.

Les conseillers du commerce extérieur de la France :   une association privé basée sur le bénévolat, ce sont des anciens responsables d’entreprise (à la retraite ou des jeunes en activité). Il a plus de 7500 conseillers dans le monde entier _ mettent leurs expériences à la disposition des entreprises souhaitant s’internationaliser _ attribution d’un label.

Chambre de commerce et de l’industrie dispose d’un département  de commerce international, spécialisé dans l’information et la formation de l’entreprise à l’international, cycle de formation pour les cadres de l’entreprise _  le service CCI et payante, le service d’une heure est payant à 350€.

II.                L’UNION EUROPEENNE

L’idée de crée une union économique avec un marché commun a émergé en 1950, a donné lieu à des négociations qui ont débouché sur un premier accord entre pays européens : l’accord limité au charbon et à l’acier le 18 avril 1951, entre 6 pays européens.

Le traité de Rome (1957) : pour la libre circulation des marchandises et des hommes => uniquement entre les pays signataires, plus de circulation de marchandise que d’homme.

La PAC garantie un revenu aux paysans européen _ inciter les agriculteurs à produire pour répondre aux besoins de la population (en 1962) => ex : Brésil et USA ne voulaient plus payer les taxes qui subventionnaient cette politique => politique productiviste.

1er juillet 1968 : union douanière

 1978 : système monétaire européen => faire face à l’instabilité des taux de changes

1986 : traité de l’acte unique pour éliminer les barrières techniques et non tarifaire qui freine la constitution d’un grand marché européen => objectif atteint que le 1 janvier 1993

 1992 : ratification du traité de Maastrich par référendum => traité de l’union monétaire européenne

1er janvier 1999 : mise en place de l’euro dans les banques (unité de compte) = attendre le 1 er janvier 2002 pour payer en euro _  moyen de paiement eu euro  (monétisation de l’euro : mise en circulation) par la banque centrale de l’euro.

Libre circulation des services et produits entre les pays (absence de droit de douane entre les différents pays) pour les pays de la zone euro _ la libre circulation ne concerne pas les produits pharmaceutiques _ pour les produits agroalimentaire, il existe encore des normes au niveau national => freine la mise  en place de sa libre circulation => vache folle : embargo sur toute les productions en France, => pas de libre circulation des armes mais un marché des armes donc tout le monde peut s’en approprier _  la non-libre circulation des médicaments, de l’alcool ou du tabac=> taxation au niveau national

Les entreprises européennes peuvent bénéficier de l’aide de la commission européenne _ sous forme de financement pour des études de marché, sous forme d’information, et utile pour faciliter la réalisation d’un projet pour l’entreprise à l’international.

III. L’OMC

L’OMC (organisation mondiale du commerce) remplace le GATT en 1995 à cause de changements intervenus dans le commerce international, changement des nouvelles règles devraient être établie et surveillé par un organisme mondial du commerce. Le 1er traité de GATT a été signé en 1945 à Genève, par 23 pays, sous forme de code de bonne conduite / de référence pour les échange internationaux  pour les échanges internationaux. Le Gatt a organisé des négociations commerciales multilatérales  sous l’égide de l’ONU que l’on appelle les rounds. Le traité de la propriété  intellectuel/industriel (1952) : sur les brevets et marques déposées = registres actualisé tous les ans.

La FAO : organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture

L’organisation internationale du travail

 L’organisation internationale de l’aviation civile qui règlement donc le transport aérien, des hommes et des marchandises.

L’OMC est en charge de régler les litiges et les conflits commerciaux, l’organe des règlements des différends, à chaque fois qu’il y a un organe des règlements des différends => certains produits chinois sont interdit d’accès au marché : provocation de brulures => respecte pas les normes de sécurité _ discrimination au niveau de l’accès au marché _ restriction qui résulte d’un accord bilatéral entre deux pays pour réguler les flux entre deux pays.

Clause de la nation  plus favorisé favorisée.  

Organisation du commerce étique (solidaire équitable), elle met des règles et des normes humaines indispensables pour le bien-être de tous les partenaires et pour plus d’équité _ avec l’objectif d’assurer un revenu descend => afin de couvrir les dépenses et assurer le développement de l’entreprise _ pour tous les producteurs _ réduire la chaine d’intermédiation entre le producteur et le distributeur => dans l’agroalimentaire on a des coopérative pour assurer une production de qualité.

Les accords bilatéraux n’existent pratiquement plus et le limite aux accords financiers   

CHAPITRE III : RISQUES LIES AU COMMERCE INTERNATIONAL

Au niveau du commerce international, il existe des risque _ ces risques doivent pris en considération pour évaluer les chances de réussite ou d’échec  d’une internationalisation  _ ils sont amplifiés  par les distances qui séparent les deux partenaires par la culture, les systèmes juridiques, et par la situation politique.

I.                  LE RISQUE COMMERCIAL :

Le risque commercial consiste au non-paiement fait partie du non-respect du contrat _  l’insolvabilité du client peut s’expliquer par la non - livraison de la marchandise  par le transporteur et responsable, expliqué par une interdiction au niveau national, il y a une décision étatique, l’acheteur qui ne paye pas _ l’insolvabilité peut être due à un problème politique=> coup d’état : perturbation, arrêt de toutes les transactions en cours. Interdire les transferts des devises à l’étranger pour être plus clair.

Les conditions économiques de clients qui connaitraient des difficultés financières dans une procédure de faillite, de dépôt de bilan => attendre la décision du tribunal pour savoir s’il a un recouvrement total de sa dette.       

II.               LE RISQUE DE FABRICANT

Au niveau de l’appareil productif de l’entreprise, au moment de la négociation des contrats l’entreprise n’a pas pris en considération l’état de sa capacité productive _ n’a pas tenu compte des normes exigé par les clients, on parle de risque de fabrication lorsque l’entreprise négocie un contrat pour une quantité énorme dans un délai limité => lorsqu’on a un gros client, on ne prend pas en compte le fait qu’on n’ait pas la capacité de production.

On a trois risques dans celui du fabricant :

-          Technique : la capacité de production _ niveau des négociations, l’entreprise au avoir à l’esprit la capacité de production de ses machine _ comparer les offres et déterminer un plan de financement_ calculer la rentabilité réelle du projet  

-          Temps : on négocie aussi les délais de livraison et pour analyser la rentabilité de cette transaction on détermine les coûts pour savoir s’il y a une erreur au niveau de la capacité de production _ introduire des clauses de pénalité en cas de retard _ risque technique non maitrisé= non-respect des délais : perte d’argent et augmentation des coûts de production

-          Coût 

III.           LE RISQUE PAYS

Le risque pays provient des problèmes économiques, politiques, juridiques ou spécifiques des pays étrangers  ciblés par l’exportateur spécifié par l’exportateur _ des problèmes interne ont un impact directe sur le commerce extérieur. L’environnement politique structure juridiquement des initiatives, sécurise  et déstabilise les comportements des agents en minimisant ou en amplifiant des risques= > pays du printemps arabe ont perdu beaucoup de contrat car aucune entreprise ne prend le risque de s’engager dans ces pays avec un flou juridique _ on ne connait pas leur régime politique actuel : risque très fort

Au niveau des risques payés,  on a premièrement  les risques économiques, l’entreprise doit analyser certains indicateurs macroéconomiques, comme le taux de croissance, de chômage, taux d’inflation,  la rigueur budgétaire, la maitrise de déficit budgétaire, stabilité de taux de change _ la diversité des activités économiques => l’entreprise n’est pas dépendante d’une seule activité économique _ la Côte d’Ivoire dépendant des exportations du cacao.

L’importance de la demande globale on s’intéresse à la demande, risques politiques : sécurité des hommes et des marchandises (protéger le personnel et les biens de l’entreprise _ sécurité d’approvisionnement de l’entreprise).

Le risque juridico-légal : pour  toute transaction dans un pays étranger nécessite une bonne connaissance du système juridique du pays, de la règlementation du commerce international.  Au niveau des normes des produits, quel sont les normes exigés, la règlementation des pays, une bonne connaissance avant de s’engager, droit des contrats, sur le droit du travail _ si  l’entreprise implante une unité de production => recruter des gens au niveau local. Une bonne connaissance des procédures de recours et d’arbitrage appliquées par le pays, recours en cas de litige des deux parties. Les Deux arbitre ne doivent pas être ni chinois ni français, ils sont désignés par l’entreprise => liste des arbitre compétent au tribunal international du commerce _ les deux arbitres vont se rencontrer sur un terrain neutre : essayer de régler les litiges (par visio-conférence), études de dossier => l’entreprise qui n’a pas respecter les normes va faire des propositions afin de continuer la transaction en cours

L’entreprise doit introduire dans l’évaluation de sa transaction son contrat, les fluctuations des taux de changes => au moment de paiement le taux de change va changer, au moment du recouvrement du paiement le taux de change évolue _ l’entreprise peut souscrire une assurance pour compenser les pertes dues aux fluctuations des taux de change  

Jul 15
L’ENTREPRISE ET SON MARCHÉ EXTERIEUR

SEANCE DU 16/01/13

Définir si le besoin existe ensuite s’intéressé à la demande => quelle est la nature de la demande => demande existante/potentielle/ qui achète déjà les produits de la concurrence/ si c’est une demande une demande induite

Demande existante : demande qui va être créé par un produit déjà existant

Demande potentielle : des clients susceptibles d’acheter des produits, donné au produit une certaine utilité

Demande induite : créée par la consommation d’un produit existant=> imaginons que sur un marché extérieur on est déjà importé des ordinateurs, la demande induite sera les imprimantes, ou les logiciels on ne peut pas acheter d’ordinateur sans avoir de logiciel, pour la téléphonie mobile => abonnement à un fournisseur. Cette demande peut être créée par nos produits ou ceux de la concurrence.

Besoin exceptionnel : identifié, exprimé par le consommateur/client

Besoin secondaire : identifié par le consommateur, il est marginalisé dans la hiérarchisation des besoins de la personne _ hiérarchisé soit le manque de moyen financier, soit par le manque de disponibilité/proximité du lieu de production, les clients ne vont pas faire 30 km pour un besoin qui n’est pas essentiel. 

Le besoin latent : besoin en gestation qui n’est pas encore identifié par le client _ l’entreprise par différent moyens va inciter, exprimer ou aider le consommateur à exprimer ce besoin _ le cas de tous les nouveaux produits ou service qui ne sont pas encore identifié par l’ensemble de la population _ l’entreprise au niveau international => si elle s’intéresse à un marché étranger, va mettre l’accent sur le produit sa nécessité sa démarche _ ex : Smartphone intelligent : programmer la consommation d’électricité => dans 3 ans ça sera un besoin secondaire   

L’état de la concurrence pour nos produits _ est ce que la concurrence est direct (produit aux mêmes besoins/ des produits de substitutions) ou est-ce des produits différents (concurrence indirecte) , est-ce que le marché est protéger ou règlementer _ l’entreprise n’a aucun intérêt à pénétrer  un marché administré car les contraintes sont très difficiles  _ les entreprises nationales sont protégées par la loi donc il y a très peu de place pour les produits étrangers.

Les données macroéconomiques : le taux de croissance du pays : aucune entreprise ne va prendre le risque de s’internationaliser dans un pays où la croissance est faible sur une période de 5 ans => récession économique (y a-t-il une régularité ou une baisse de croissance)/ quel est le taux d’investissement au niveau international => si taux d’investissement élevé => bonne infrastructure économique nécessaire pour le développement économique et commercial /  un taux d’épargne : élevé permet aux entreprises d’avoir un financement bon marché _ bon moyen pour une entreprise qui cherche à s’internaliser sous forme de filiale. Le taux de formation/ éducation de la population : l’entreprise doit savoir s’il y a une main d’œuvre qualifié, un niveau d’éducation élevé permet aux entreprises d’avoir un d’un personnel compétent sur place _ parfois niveau d’éducation élevé avec un salaire faible

 => favorable pour inciter les entreprises à venir/ analyser la balance de paiement : le solde courant de la balance de paiement : composée 2 balances (qui représentent la situation du pays) :

-          La balance commerciale : sont enregistrés les flux de biens et services en termes d’entrée et de territoire, s’agit d’exportation et d’importation _ le pays calcule chaque année le solde de la balance commerciale (on peut faire un calcule tous les 3 mois) =>le pays peut être déficitaire ou excédentaire (la balance commerciale française est déficitaire) => outil pour se comparer entre les pays _ la France achète plus qu’il n’achète à l’extérieur => manque de compétitive des entreprises.

-          La balance des capitaux qui est la balance des invisibles _ il s’agit des mouvements des capitaux des flux financier _en termes d’entrée et de sortie sur les territoires. On calcule le solde de la balance des capitaux, pour savoir si le pays a intéressé des investisseur ou si il y a eu ne fuite de capitaux, si le pays a perdu son attractivité financière, le cas actuellement=> fuite des capitaux à cause des nouvelles lois sur la taxation des plus-values. Le solde de ces deux balances est centralisé au  niveau de la balance des paiements pour calculer son solde courant. Si l’entreprise a ciblé un pays ou la balance est déficitaire il doit affiner son analyse pour comprendre les causes de ce déficit, savoir si ce sont des causes conjoncturelles, structurelles.

Au niveau des données macroéconomique, il y a aussi le taux de croissance démographique => pour connaitre les prévisions à long terme quant à l’évolution du produit _ la Grèce => pays déclinant au niveau démographique _ savoir si l’évolution de la demande.

Le taux de change impliqué par le pays, on a le choix entre deux systèmes de change (fixe et variable/flexible/flottant). Le taux de change fixe et celui qui est le plus répondu depuis 1945 à 1971 _ 80 % des pays utilise un régime de change fixe _  instauré par le système monétaire international crée en 1944 par les accords de Breton Wood (FMI et la BIRD) _ le régime de change fixe : c’est que la parité de la monnaie national (appelé aussi taux de change) est fixé officiellement par le pays et ses partenaires. Sur le marché des changes,  chaque fois que la parité augment ou baisse par rapport à la parité officielle, la banque centrale intervient pour corriger le marché _ vente ou achat de devise pour corriger les devises en fonction de la situation sur le marché  => banque centrale

 

Sur le marché des changes :

SCHEMA 1 :

Un américain qui arrive en France avec ses dollars => va vendre ses dollars pour acheter des euros

Un français qui veut partir aux USA => va acheter des devises et va vendre des euros

La parité est déterminée par l’offre et la demande => s’il y a plus d’offre que de demande=> baisse de la parité

Sur le marché de change, il y a la monnaie nationale et les devises

La banque centrale européenne passe un accord avec la banque fédérale pour déterminer quelle sera la parité. Chaque fois que le marché s’éloigne de cette parité =>  la banque centrale intervient    

Le fond de stabilité de change est un organisme qui représente la banque central sur le marché de change, son rôle est de surveiller la parité de la monnaie nationale _ n’a pas besoin de l’autorisation de la banque centrale _ intervient lorsqu’une monnaie est attaquée.

Abandon des accords de Brettons Wood au niveau international en 1971 (la crise de stagflation +  les deux chocs pétroliers).  Dans un contexte de crise, tous les pays ont besoin d’une flexibilité monétaire d’un taux de change variable qui favorisera les exportations avec une dévaluation de la monnaie pour relancer l’exportation. Les pays occidentaux sont entrés dans un cycle de dévaluations compétitives. Le serpent monétaire pour 1975, c’est le système monétaire européen : pour objectif de limiter les dévaluations, stabiliser entre les parités et les monnaies européennes, et aussi face au dollar=> calculer un court pivot.  Le serpent monétaire n’a pas résisté à la crise, il a été abandonné=> besoin de liberté monétaire _ cycle de dévaluation sur une période de 82-92 => 50 dévaluation / dans un contexte de crise il n’y a plus de solidarité semblable à la crise européenne actuelle.

Union monétaire=> stade suprême de l’unification 

Aucun pays n’a intérêt à laisser flotter la parité de sa monnaie nationale librement et à 100%, aucune intervention SCHEMA 2 :

Entre ces deux parités le taux de change peut varier librement, il y aura aucune intervention de la banque centrale _ ex : il ne faut pas que l’euro dépasse 1,20$ ou soit inférieur à 0,80€ sinon le fond de stabilité  intervient pour ramener l’euro à l’intérieur de ce taux de variation.  Pour une entreprise c’est important de connaitre le taux de change, il va appliquer ces prix par rapport  au taux de change.

Régime politique : stabilité politique

ð  en fonction de toutes ces informations collectées => l’entreprises va décider de s’internationaliser ou non, il doit définir la forme et le mode son internationalisation, l’entreprise n’a pas intérêt à s’aventurer si le régime est militaire (coup d’état), avant l’implantation vaut mieux une commercialisation partielle des produits 

La prospection des marchés peut commencer par la participation à des foires commerciales et internationales pour faire connaitre l’entreprise et ces produits. L’entreprise peut bénéficier de l’aide des organismes spécifiques _ par exemple UB France (qui propose des études de prospection de marché aux entreprises, soit au  niveau sectoriel soit au niveau géographique) _ les entreprises peuvent solliciter un crédit pour financer la prospection des marchés auprès des organismes ou des banques _  la prospection coûte très chère, on peut payer un organisme pour ex : en province les conseils généraux accorde des prêts pour effectuer les prospections. Les entreprises en particulier les PME peuvent se regrouper pour réaliser une prospection d’un marché étranger (plusieurs entreprises soit de même secteur soit de secteur différent qui vont réunir les coûts de financement de cette prospection et le répartir.

Le personnel compétent=> lorsque l’entreprise a un projet d’internationalisation _  il doit faire l’inventaire des compétences disponibles en terme de cadre et d’employé susceptible de mené des projets _ l’entreprise cible un marché _ avoir le personnel compétent :

-          dans le domaine technique => un progrès industriel, dans le domaine commercial =>  l’exportation, des compétences dans les domaines juridiques => établir le contrat avec les fournisseurs et clients, administration

-          dans le domaine financier => calculer la rentabilité financière et le coût de réalisation du projet.

-          dans le domaine culturel=> la connaissance dans le domaine de la culture d’entreprise et son projet, des clients et fournisseur=> faciliter l’aboutissement de projet et faciliter les négociations _ négociation avec les japonais => il ne faut pas se familiariser pour eux, s’il y a une familiarisation dès le début du contrat=> annulation du projet et c’est perçu comme une forme de corruption (influencer), lors des négociations il ne faut jamais les toucher.

-          dans le domaine des langues : la maitrise de la langue du partenaire _ anglais => langue d’affaire et non de convivialité  _ lorsqu’on parle la langue ou dialecte du client cela aide énormément _crée une proximité fait tomber les barrières => les clients vont accorder leur confiance (même ethnie), avant de démarrer le projet faire l’inventaire de si on a  le personnel nécessaire sinon => recruter ou envoyer le personnel en formation,

-          bonne connaissance des normes et  des labels exigées par le marché étrangers.

-          Le personnel de l’entreprise doit entrer motivé, intéressé et convaincu de la rentabilité du projet, et impliqué dans ce choix personnel de l’entreprise =>l’entreprise doit prévoie un système de récompense _ mettre dès le départ un protocole d’intéressement en relation avec le chiffre d’affaire et l’accroissement des parts de marché. Tout faire pour faire réussir le projet de l’entreprise, afin que l’entreprise atteigne ces objectifs.

-          La recherche de partenaire pour les  PME (points positifs) :

o   la recherche de partenaire s’impose comme une condition préalable à la réussite projet d’internationalisation, soit un partenaire dans le cadre d’une association, d’une unité d’implantation, lorsqu’il s’agit d’une PME  le partenariat est presque obligatoire,

o   l’entreprise n’a pas à supporter les coûts de marché, amortir les coûts d’investissement.

o   Le partage de risque (le plus important), en cas d’échec le coût de désinvestissement sera partagé entre les différents partenaires.

o   l’entreprise peut choisir des intermédiaires pour rassurer la commercialisation des produits, des distributions sur place => distributeur ayant des magasins ou des surfaces de distributions _  une PME ne peut pas assurer directement la commercialisation de ses produits car cela nécessite beaucoup de capitaux. Si l’entreprise passe par des intermédiaire => économie au niveau du stockage, des distributions, économie de personne, des locaux, +  tous les frais annexe à la commercialisation => distributeur qui prend en charge toute la commercialisation.

o   l’entreprise peut aussi recruter une force de vente pour assurer la vente de produit de marchandise par correspondance  (semblable à la vente via internet) avoir un lieu de stockage pour dispatcher les commandes_ l’entreprise n’a pas à supporter les coûts de stockage, en fonction des modes d’internationalisation => l’entreprise va choisir des partenaires.

o   Avoir des informations grâce à la chambre de commerce  ou par les banques sur les partenaires avant de lancer le projet,  mais elles ne limitent pas le risque de faire un mauvais choix _  dans un pays étrangers on ne connait pas la fiabilité du risque. L’entreprise par cet ensemble d’étude essaye de minimiser le risque.

o   Points négatifs : l’entreprise est séparée de son marché => intermédiaire qui est le partenaire

o   la politique communication à  l’égard du marché étrange (ciblé par le projet de l’entreprise), elle a le choix entre sous-traiter la communication au près d’un organisme sous-traité ou réaliser elle-même le contenu de sa communication => fiche produit avec un argumentaire : pour présenter le produit ses caractéristiques _  elle doit être traduite dans la langue du marché ciblé_ faire des fiches sur l’entreprise (savoir-faire, expérience, son engagement au niveau social). La communication passe aussi par la présence de l’entreprise dans les salons, dans les foires, c’est pendant ces manifestations que l’entreprise va présenter ses produits, pour éviter l’illisibilité.

o    Définir la politique de distribution avec des objectifs bien claire, le choix des circuits se fait par leur rapidité de conquérir le marché, rapidité des ventes et la rapidité de conquérir des parts de marchés, rapidité des ventes d’écoulements (rotation des stocks) => ex : les grandes surfaces ont une rotation très rapide _ au bout de deux jours le stock est écoulé contrairement à une supérette qui prendrait un mois pour écouler le sien. Le circuit doit répondre aux objectifs  de l’entreprise,  à la capacité de l’entreprise à approvisionner régulièrement avec rapidité des surfaces de ventes. Une PME qui exporte ne va pas choisir une grande chaine de distribution => magasin de proximité, magasins spécialisé, superette de centre-ville, de plus l’entreprise n’a pas besoin d’exporter énormément de produits.

o    L’entreprise doit prendre en compte s’il est à la recherche d’un contrôle totale de la chaine dedistribution ou de vendre mais sans aucun contrôle de la chaine de distribution => si l’entreprise veut un total contrôle sur la distribution _ il doit mettre en place des magasins spécialisés => l’entreprise doit mettre en place les infrastructures pour la vente direct, avec un service après-vente _ cela suppose que l’entreprise dispose d’un moyen financier pour financer un tel projet, c’est l’entreprise.

o   Si l’entreprise veut vendre sans contrôle elle va mettre en place  des centrale d’achat, ou des distributeur une politique de vente indirecte, au niveau de la stratégie de vente doit définir quel est son objectif en terme de sa couverture de marché => si son objectif est de pénétrer le marché => l’entreprise va multiplier les points de vente pour atteindre un grand maximum de clients stratégie de vente de masse _ si son objectif est  une part de marché , ex : composé de clients aisés_politique de vente sélective, l’entreprise s’intéresse uniquement  à clientèle aux haut revenues.

o   Les moyens de paiement : dans les transactions international, le risque de non-paiement est très important pour minimiser ce risque l’entreprise doit choisir le moyen de paiement adapter des clients et aux attentes de l’entreprise. Dans les négociations de contrat, le choix de moyen de paiement occupe une place importante. L’entreprise va savoir par rapport au client quel est le moyen de paiement le plus adéquat sur le recouvrement de sa créance.     

Jul 15
L’ENTREPRISE ET SON MARCHE EXTERIEURE SEANCE 2

SEANCE DU 9/01/13

Pourquoi l’entreprise doit s’internationaliser ?

PLAN :

CHAPITRE I : Les conditions préalables à une stratégie d’internationalisation

Section I : La prospection des marchés étrangers

Section II : Le personnel compétent

Section III : La recherche de partenaire

Section IV : La communication

Section V : La stratégie de vente

Section VI : Le financement

            CHAPITRE II : Les organisations chargé de commerce international

                        Section I : Les organisations françaises 

Section II : L’Union européenne

Section III : L’organisation mondiale du commerce

Section IV : Les contraintes des accords bilatéraux

            CHAPITRE III : Les contraintes des échanges internationaux

Section I : Les contraintes juridiques

Section II : Les contraintes économiques

Section III : Les contraintes techniques

Section IV : Les contraintes culturelles

            CHAPITRE IV : Les risques liés au commerce international

Section I : Les risques de fabrications

Section II : Les risques commerciaux

Section III : Les risques après paiement (risques politiques, économiques/ monnaie, changes/ sinistres) 

            CHAPITRE V : Les instruments de paiement

Section I : Le chèque

Section II : Les effets de commerce

Section III : Les virements bancaires (SWIFT) 

Section IV : Le crédit documentaire

            CHAPITRE VI : Les moyens de transport    

Section I : Le transport aérien

Section II : Le transport  terrestre

Section III : Le transport ferroviaire

Section IV : Le transport fluvial

Section V : Le transport marketing 

Section VI : Les incoterms 

INTRODUCTION

            Les entreprises s’intéressent de plus en plus à leur positionnement commercial dans le contexte de la mondialisation quel que soit leur taille, PME ou firme multinational, quel que soit leur secteur d’action. La position concerne le marché mondial. L’entreprise ne peut pas raisonner aujourd’hui dans un cadre national ou régional. Il doit avoir un raisonnement, une stratégie à l’internationale. Cette internationalisation assure la pérennité et la compétitivité de l’entreprise. Depuis1954, avec la signature des accords de l’OMC, les marchés sont ouvert, il n’y a plus de barrière douanière ou tarifaire qui protègent les marchés nationaux de la concurrence. L’international s’impose à tous les pays aujourd’hui. Les marchés extérieurs permettent aux entreprises de compenser la baisse tendancielle des taux de profit.

Le commerce international représente l’ensemble des transactions et des actes commerciaux réalisés entre un client et un fournisseur appartenant à des pays différents. Le commerce international inclus les exportations et importation des biens et services, la concession des licences et brevet dans d’autres pays. Le CI concerne aussi les IDE (investissements direct à l’étranger = implantation d’unité de production). Chercher des partenaires pour produire ou commercialiser => une forme d’internationalisation + s’implanter.

Lorsqu’une entreprise veut s’internationaliser elle doit trouver pourquoi elle veut le faire. L’intention est une stratégie de niveau d’une entreprise en dehors de son marché national. L’internationalisation peut prendre la forme de la présence d’unité de production dans un et différent pays étrangers et peut prendre la forme des conquêtes de marché étrangers. Pour s’internationaliser, l’entreprise a le choix entre 2 attitudes : attitude défensive (attaquée sur son territoire) et attitude offensive (l’entreprise prend la décision d’être présente sur plusieurs marchés. Une entreprise va s’internationaliser pour plusieurs raisons :

-          Les raisons stratégiques : les débouchés extérieurs permettent à l’entreprise de répartir les risques sur plusieurs marchés. Un même produit peut être en phase de déclin sur son marché d’origine et peut être dans une phase d’abondance sur un marché étranger.

L’internationalisation procure des avantages conçus à l’entreprise, ex : lorsqu’une entreprise s’implante à l’étranger. XX bon marché de baisse coût de production => baisse du coût de revient => baisse du coût de vente => entreprise compétitive.

Cela va permettre à l’entreprise d’être à proximité des matières premières pour s’approvisionner au moindre coût. Plus d’avantage fiscaux ex : exonération fiscal et facilité pour rapporter ? des bénéfices. Quand l’entreprise paye moins d’impôts => moins de charge => réduit coût de production.

-          Les raisons liées au marché ratio de l’entreprise. L’international est parfois imposé par l’Etat du marché national. C’est un marché saturé, pas de possibilité de gagner de nouvelles de part de marché => situation oligopole (entente entre producteur/entreprise présente sur le marché) => partager et contrôler le marché et peut être prendre la forme de cartel.

Demande > offre = le marché doit se retrouver en permanence dans cette situation comme ça, vend plus  cher mais limite de développement de l’entreprise.   

La réglementation des marchés peut limiter le niveau de l’entreprise. Flexibilité pas assez de développement, pas de liberté de licenciement (cas de la France). Incite l’entreprise à se délocaliser (peut freiner des entreprises).

Le niveau des conditions de production limitent les opportunités de développement de l’entreprise, va établir/ pratiquer une veiller concurrentielle. Cherche info sur la concurrence, sur les qualités potentielles, circuit et distribution, la politique salariale, quel sont leurs projet d’innovation, cette ?  Est-elle protégée.

Pays : quelles sont les caractéristique du pays ? régime politique, fiscal, Si ? bon marché, la politique de change (= liberté de rapatrié le chiffre d’affaire.

Mode : choix de mode : exportation ou implantation = entreprise assure une commercialisation / entreprise exporte mais commercialisation par partenaire ou distributeur indirect. : Inconvénient => écran entre l’entreprise et sa clientèle, entreprise aura aucune connaissance de sa clientèle.

Dans certains pays, l’association avec un partenaire est obligatoire pour l’exportation et implantation / Chine = obligation importante et impose d’apporter brevet contenant les techniques. 

Jul 15
L’ENTREPRISE ET SON MARCHE EXTERIEUR
Petit Lexique

A position in: dans le domaine de 

A position as: un poste de 

To carry out a work placement: faire un stage 

Bac: High school diploma (US) et British A-levels (GB). 

Diplôme: degree 

Ecole de commerce: Business school 

BTS: 2-year technical degree 

Prépa: 2-year intensive program preparing for the national competitive exam for entry to business schools/engineering schools… 

Deug de …: 2-year university degree in … 

Dissertation topic: mémoire 

Efficiency: efficacité 

Good skills, both written and oral: bonne connaissances aussi bien à l’écrit et à l’oral 

May 5
Four-tout

Ayélévi AZIABA            Gonesse le 13/04/2013

25 Square Du Nord

95 500 Gonesse 

06 46 49 84 78 

01 39 87 09 18 

ayelevi.aziaba@icloud.com 

22 ans 

A l’attention de Christina Pernet 

Objet : Candidature répondant au poste de sales support assistant (référence : 4FE982AFA52F)

Actuellement en  première année de mon Master  Langues Etrangères Appliquées option Commerce International, je me permets de vous adresser ma candidature pour le poste de SALES SUPPORT ASSISTANT.

Votre annonce parue sur le site kapstage.com, a particulièrement attiré mon attention. Effectivement, j’aimerais avoir la possibilité de travailler dans une entreprise qui aide ses clients à créer ou améliorer leurs organisations. 

Lors de mon dernier stage, en tant qu’assistante commerciales trilingue, j’ai eu la possibilité de travailler avec le logiciel de mon ancien organisme d’accueil. A plusieurs reprises, j’ai été en relation avec la société qui nous avait vendu le logiciel afin qu’il m’aide à effectuer certaines procédures. J’ai donc une idée de ce que vos clients attendent de votre compagnie.   

L’intérêt que je porte à votre entreprise va au-delà de la possibilité d’effectuer mon stage dans votre établissement. Je pense sincèrement que travailler au sein de auprès de vos experts, j’appendrai à anticiper, à définir de nouveaux axes de développement et acquérir d’autres notions nécessaires pour la création de mon entreprise future.   

Grâce mes précédents postes, je suis capable de travailler en équipe. Et comme vous le voyez sur mon curriculum vitae, je suis une formation universitaire qui me permet d’avoir un niveau d’anglais très efficace. 

Disponible dans l’immédiat, je reste à votre disposition pour de plus amples informations que j’espère pouvoir vous présenter de vive voix.

Dans l’attente d’une réponse positive de votre part, je vous prie d’agréer, l’expression de mes sincères salutations.

Ayélévi AZIABA

Apr 13
lettre de motivation SALES SUPPORT ASSISTANT / CXP

Vendredi 1février la Hollande a nationalisé la 4ème banque du pays en 1 journée _ banque systémique si elle fait faillite et qu’on la laisse elle entraine l’économie du pays dans sa chute

SNS REAAL : le 4ème groupe de bancassurance hollandais (par ses activités et sa taille), emploie 7 000 personnes _ 82% de ses revenus proviennent de l’assurance, 16% sont généré par l’activité de banque, 2% viennent d’autres activités (avec aucune précision), la banque est cotée en bourse, le 30 avril 2007 : le cours de son action valait 18,4€ Le 31/01/13 son action valait 0,84€ _ une perte de 95% _ les actions reflètes l’état de l’entreprise.

2007

2008

2009

2010

2011

468 millions € bénéfices

498 € millions € de pertes

22€ millions de bénéfices

224 millions € de pertes

88 millions € de bénéfices. 

Cette banque à bénéficier de l’aide de l’état en 2008 pour 750 millions d’euros, le problème se situe dans le secteur des prêts immobiliers, sachant qu’en Europe la Holland qui a le ratio de dette des ménages/PIB (150%) le plus élevé de l’Europe _ ce des italiens est le moins élevé d’Europe _de 2008 à 2012, on a une baisse du prix immobilier de 16%.

Le problème de cette banque est son activité de crédit immobilier aussi bien au ménage qu’aux entreprises _ problème sur le secteur de l’immobilier résidentiel et sur l’immobilier commercial (=> loger les entreprises) _ en 2007 : on a 1 milliards € de pertes, 2008 : chute du bénéfice _ les banques ont accordé du crédit sur un collatéral (chose que l’on met en gage à la banque) _ qui est la valeur de leur appartement => quand prix de l’immobilier baisse, prix de l’actif en gage => banque obligée de faire une dépréciation d’actif/écrire une dépréciation  d’actif dans bilan _ il va falloir qu’elle comble pertes _ elle va combler ses pertes grâce à ces bénéfices ou vendre une partie de son bénéfice, vendre ses filiales, vendre une partie des activités si elle n’a pas de bénéfices=> fait des pertes

Le problème en 2013, deux problèmes :

-           augmentation très importante des faillites des PME qui entrainent des impayés dans le secteur commercial.

-          Au niveau des ménages (immobilier des ménages), on a actuellement au Pays – Bas, explosion de vagues d’impayés dans les logements résidentiels _ entraine de nouvelles dépressions d’actif=> la banque va mettre sur le marché des prêts immobiliers en masse => augmente la baisse des prix.   La banque SNS REAAL a été identifiée par le gouvernement néerlandais comme une banque systémique _ si elle se trouve en difficulté en va entrainer la faillite de plusieurs banque par exemple ING. Elle aura des effets externes négatifs sur les autres pays.

Le coût de la nationalisation : 3, 7 milliards d’euros,  dont une parte viens de l’injection de capital et effacement de la dette de 2008 (750 millions €).  On a plus de 6,1 milliards d’euros qui sont des prêts accordés par l’Etat à la banque + des garanties. Au total, nous avons 9,8 milliards € payés par les Hollandais = système bancaire/ ménages, entreprises, impôts/ augmentation de la banque publique (qui sera payé indirectement par les ménages).

EONIA : taux d’intérêt à 24h, au jour le jour, auquel les banques prêtent et empruntent de l’argent entre elles _ce taux d’intérêt est calculer à partir d’un échantillon des plus grandes banques européennes. Tous les soirs on a ces banques qui envoient un relevé qui indique le taux d’intérêt du marché interbancaire, qui indique à combien ils ont prêté et à combien ils ont emprunté _ on la BCE et le FDE=> calculer une moyen de toute les banque qui est l’EONIA _ ex : le jeudi les banques envoient leur relevé à la BCE et à la FDE => qui font une moyenne _ le retransmet à une agence dirigée par  Thomson Reuters => à 19h le jeudi soir : T. Reuters doit communiquer l’information _ ce taux va servir pour le vendredi

 Chaque zone monétaire a son propre taux du marché monétaire : USA = FED FUND/ UK = S.O.N.I.A _ les banques qui ont prêté de petits montants auront moins d’importance  dans le calcul que ce qui ont créé de grand montant.

Il y a 43 banques européennes: pour la France = BNP PARIBAS/ pour l’Allemagne = COMERZBANQUE, Espagne = Santander/ Pays -  Bas =  ING/ Italie = M.P.S (créée en 1492, la banque la plus vieille du monde)     

Autre taux d’intérêt : EURIBOR = taux d’intérêt auquel les banques de la zone euro prêtent et empruntent de la monnaie centrale sans collatérale et pour des périodes qui vont de une semaine à un an. Il y a 15 échéances ou taux d’intérêt d’une semaine à un an. Ses taux d’intérêt sont publiés chaque matin à onze heures (jours ouvrés).  Plus l’échéance est longue est plus le taux d’intérêt sera élevé=> il est plus risqué de prêter e l’argent pendant un an que pendant 1 mois.

TAUX DE L’USURE

TAUX D’INTERÊT

1 AN TCN (BANQUES, ENTREPRISES)

EURIBOR 1 AN

EURIBOR 6 MOIS

EURIBOR 3 MOIS

3 MOIS BON DU TRESORS

EURIBOR 1 MOIS

EURIBOR 1 SEMAINE

 

 

 

 

 

 

 

Le taux de trois mois est payé sur les bons du trésor, la dette de l’état, titres émis par l’état => le taux de l’état sera toujours plus faible que celui d’une entreprise car un état peut augmenter ses impôts or qu’une entreprise ne peut pas augmenter si chiffre d’affaire aussi facilement => état plus sûr.

En France, il est interdit de prêter à un taux égale ou  plus élevé que celui de l’usure.

B. LES PRÊTS GAGES SUR DES TITRES (OU MARCHE DE LA PENSION) « REPO » Repurchase agreement accord de rachat.

Le marché de la prise en pension _ prêt qui se font avec du collatéral _il regroupe toutes les opérations de prêts et d’emprunt entre les banques contre une remise de titre en garantie_ sur une opération à 14 jours, on a une banque A qui est sous liquide_ de l’autre coté la banque B qui est sur liquide qui est disposée à lui prêter _ la banque B donne donc son accord pour prêter des liquidité _ la banque A va mettre en garantie dans son bilan _ elle va céder une partie des titres pour 14 jours à la banque B_ la  banque B offre des fonds => au bout des 14 jours la banque A va rembourser la valeur du prêt_  si le prêt est sur 1 million € _la banque A va offrir une garantie prêt des 1 millions d’euro dont elle a besoin mais en garantie (en général ce sont des bons du trésor car c’est ce qu’il y a de plus sûr) _  au bout des deux semaines la banque A va rembourser les 1 millions d’euro à la banque B plus un taux d’intérêt=> taux d’intérêt Euribor à 2 semaines

 BANQUE A EMPRUNTER

BANQUE B PRÊTEUR

CEDE LES TITRES DURANT 14 JOURS

PRETE DES FONDS

Avantage pour l’emprunter => trouver des liquidés _ comme elle apporte des garanties, elle obtient un taux d’intérêt plus faible

Avantage pour le prêteur : les 1 millions € de titres_ si l’emprunteur fait défaut la banque va récupérer les titres et pourra les revendre pour compenser ses pertes.

Une vente de titre au comptant, la banque A qui va vendre des titres à B_ vente accompagnée d’un rachat ferme des titres à la fin de la période de prêt. La banque A s’engage par un contrat à racheter les titres qu’elle a cédés à la banque B _ le prix du rachat des titres se calcule en fonction du nominal => le prix du titre plus un taux d’intérêt.

Le principe avec cette opération, on transfert la propriété des titres aux prêteurs (à la banque qui prête) durant la période de prêts. D’un point de vue comptable les titres qui sont cédé par l’emprunteur mais leur propriété est transféré à la banque B, les titres restent dans les bilans de la banque qui empruntent. C’est parce qu’on a un accord/contrat juridique signé et qui indique effectivement que l’emprunteur s’engage de manière définitive à racheter ses propres titres à la fin de l’opération. Depuis 1994, ce type d’opération est encadré par un master agreement = accord cadre ou convention cadre.

Apr 3
ENTREPRISES ET SON MARCHE FINANCIER / SEANCE 5

2005-2009 : En Angleterre _ certaines banques ont eu des pratiques illégales en imposant des taux d’intérêt non justifié

CHAPITRE I : LE MARCHE MONETAIRE

Marché des capitaux à court terme, avant 1986 (avant les grandes réformes)  marché qui était réservé exclusivement aux établissements de crédit et à l’Etat. Les établissements de crédit avaient un compte à la banque de France  et l’état se servait de ce marché pour émettre des bons du trésor – obligations d’état_ partir de 1996, ce marché va s’ouvrir aux autres agents  non- financiers (entreprises), avec les marchés des TCN. Ce marché monétaire est divisé en deux partie (le marché interbancaire=> premier compartiment et le marché des TCN)

I.                  MARCHE INTERBANCAIRE (1er COMPARTIMENT)

Exclusivement ouvert aux établissements de crédit, les établissements sont distinguées par des activités => elles font des opérations de banques =>des crédits à l’économie (aux ménages, et aux entreprise), elle va gérer les moyens de paiement (espèce, carte de paiement, chéquiers), elle va collecter l’épargne (collecte les fonds). En France, il y en a près de 850,  parmi elles il y a les banques commerciales (Société Générale, Crédit Agricole), les banques mutualistes, le crédit municipal (= du prêt sur gage). A côté d’elles ont aux sociétés financières qui sont spécialisées dans des domaines spécifiques, souvent dans des prêts à la consommation (Sofinco, Cetelem…). Les sociétés financières appartiennent aux banques commerciales=> rachetées ou créées de toute pièce par les banques commerciales.         

A quoi sert le marché interbancaire, quel est son rôle ?

            Le marché interbancaire ça permettre aux banques de se refinancer, de trouver des liquidités, trouver des fonds pour faire face à leurs obligations financières. Il y a des établissements qui sont sur-liquide, qui vont prêter leur excédent aux établissements qui sont sous-liquide (au taux d’intérêt du marché interbancaire). Une banque sous-liquide est déficitaire en monnaie centrale (monnaie de la banque centrale) parce que les fuites en dehors de son système sont supérieures aux entrées de monnaie centrale. Un établissement sur liquide est excédentaire en monnaie centrale donc les entrées en monnaie centrale sont supérieures à ces fuites en monnaie centrale. Celles qui sont sur liquide verront ces dépôts (passif au bilan) supérieur au crédit qu’elle a fait, les sous-liquides ont accordé plus de crédits qu’elles n’ont collectés de dépôt. Le marché interbancaire va permettre aux banques sous-liquides de demander de l’argent aux banques sur-liquides. Ce marché permet d’équilibrer les bilans des établissements bancaires.  La majorité des actions (prêts et emprunts) se font sur une durée allant de 24h à 3 jours. Le marché interbancaire est un marché de gré à gré les ménages et les autres banques ne sont au courant de rien (aucune information sur le montant du prêt ni sa durée.

Pourquoi la banque est sous liquide ?

-          Elle a fait trop de prêt par rapport à ces dépôts.

-          Quand les clients de l’établissement retirent les billets de banques.

-          Les clients de la banque demandent des devises pour payer les importations. La BCE (les autorités monétaire) augmente donc le taux de réserve obligatoire=> le taux de réserve obligatoire en France est de 1%.

EXEMPLE 1:

2 banques A et B : Chaque banque a son client.

La banque A octroie un crédit à X de 1000€, la banque B octroie un crédit à Y de 2000€

La banque A va inscrire 1000 € de crédit à son agent X, ce dernier a un compte en banque dans la banque A qui est crédit de 1000 => dépôt de l’agent X, pareil pour les 2000€ de l’agent Y

Y va acheter des marchandises à X pour 300€, le client X va acheter des marchandises au client Y pour 200€

Le dépôt de X qui a à la base 1000€ _ il récupère 300€ pour les marchandises qui a vendu à Y mais il perde 200€ pour ceux qu’il lui a acheté. Le dépôt de X qui se trouve sur les comptes de la banque A est de 1300-200= 1100€

Pour le client Y : sur son compte en banque il y a 2000€ de dépôt _ il achète des marchandises à X pour 300€ et va en vendre pour 200€=> 2000-300+200= 1900

La banque A a une créance sur la banque B, la banque B a une dette à l’égard de la banque A

La banque A est sur-liquide => ces dépôts sont supérieurs au dépôt accordé.

La banque B est sous –liquide

La banque B va aller sur le marché interbancaire, et la banque A  va prêter à la banque B les 100€ moyennant un taux d’intérêt (celui du marché interbancaire) et dépendra de la durée (est-ce que la banque va emprunter pour 1 semaine/1mois/ 24h) et dépendra aussi de la qualité de la banque B =>si la banque B est légèrement risqué le taux d’intérêt sera plus élevé.

Comment ce système fonctionne ?

Il fonctionne tant qu’il y a de la confiance entre les banques =>  la banque A qui est en surliquidité est sûre que lorsqu’elle prête à la banque B, il n’y aura pas de défaut.

Que se passe-t-il lorsqu’il y a un doute sur la qualité de la banque B ?

Taux d’intérêt plus élevé _ Rationnement du crédit=> au lieu de prêter à un taux d’intérêt important,  la banque A ne prête pas du tout => différence entre les périodes courtes et les périodes ultra courtes _ le rationnement ne va pas se faire pas le taux d’intérêt mais  par arrêt de la quantité de crédit (plutôt que par le prix).

EXEMPLE 2 :

La banque A a besoin de financement => 100 millions d’euro en 24h _ d’un autre coté on a la banque B qui est sous liquide qui calcule et évalue la probabilité de ne pas être remboursé à un jour _ la banque va calculer l’espérance mathématique de cette espérance de prêt, on a deux possibilités :

-          La banque A fait faillite avec une probabilité de (1%), la banque B perd 100 millions €

-          Non faillite de la banque A, la banque B récupère ces 100 millions €_  En cas de faillit la banque B perd les 100 millions d’euros, en cas de survit elle récupère ces 100 millions => 1% x 0€ + 99%  

Pour récupérer en moyenne ses 100 millions € B va demander (pour 24h) à A : 1 millions € d’intérêt _ taux de l’usure=> taux au-delà duquel on ne peut pas prêter  360%

Aucune banque n’a la capacité de payer un taux d’intérêt aussi élevé => une forme de d’autocensure ou la banque B va décider de bloquer ces prêts sur les marchés interbancaires

LES DIFFERENTS TYPES DE REFINANCEMENT SUR LE MARCHE INTERBANCAIRE

Sur ce marché les banques ont trois techniques pour se refinancer :

-          prêt interbancaire en blanc

-          prêt interbancaire gagé sur les titres

-          le prêt interbancaire en blanc

Les prêts en blanc : tous les jours nous avons les entreprises qui se refinance sur ce qu’on appelle les marchés en blanc, un marché sur lesquels les emprunts sont non gagé, ils ne sont basé sur aucun collatéral _ ces opérations sont les plus risqués pas de titres pas d’actif physique – un taux d’intérêt au jour le jour pour un prêt de 24 h _ à partir de ce taux on va fixer tous les taux d’intérêt de l’économie (EONIA) sur cette base on fixe les taux à long terme.

EONIA taux d’intérêt au jour le jour => 24H pour une opération de prêt entre deux banques _ deux organisme pour calculer le taux EONIA => la banque centrale européenne et la fédération bancaire européenne _ elles vont calculer chaque soir ouvré à l’exclusion des samedis, dimanches et des jours fériés _ elles se basent sur un échantillon qui contient les plus grandes banques de la zone euro.    

Histoire du Libor => le taux d’intérêt qui opère sur le marché interbancaire de Londres

Avril 2008 : responsable de la British Banker Association qui est chargé de calculé de Libor _ qui indique que certains de ces membres auraient annoncé des taux d’intérêt faux _ les doutes du Libor porte sur la période 2005 – 2012 _ une enquête interne qui dit que tout est normal _ le 17 mars un article du Financial Times => il y a 15 banques soupçonnés d’avoir manipulé les taux d’intérêt du Libor (HSBC, Barcleys, JP Morgan) _à la mi-avril 2011, le Wall Street journal (journal de la presse financière américaine) publie un article dans lequel il indique que les autorités américaines enquêtent aussi sur le problème, et on a des assignations à comparaitre qui sont envoyé à BOA (banque of America), UBS _ la COMCO qui est la commission de la concurrence suisse, qui enquête à son tour, à cette période on a quelques licenciements, des mis à pieds de trader de la city et de Shanghai (Asie) _ 2 juillet 2012 : PDG de Barclays => démissionne , il publie une note dans laquelle il cite que le numéro 2( Paul TUCKER) de la banque d’Angleterre qui l’aura encouragé à mentir sur les taux du LIBOR. 

Que ressort-il de la note publiée par le PDG de la Barclays ?

S’il y a une triche sur les taux du Libor, ils feront comme s’ils n’avaient rien vu _ le 27 juin 2012 : Barclays paye une amande de 360 millions d’euro et accepte de coopérer totalement avec les autorités de régulation => dénonciation qui lui permet de diminuer d’un tiers son amende. Le 19 juillet 2012 nouvel article du FINANCIAL TIMES, les régulateurs indiquent qu’il y aurait des liens douteux (entre Barclays et quatre autre Banque européennes dont le crédit agricole => réponse de cette dernière : elle a intégré cette échantillon de banque que en 2010 or que ce problème s’est posée sur la période 2005-2009.

A partir de 2008 : Barclays a eu peur exclu du marché interbancaire et de devenir illiquide, à partir de 2008, elle aurait systématiquement menti et sur le taux d’intérêt au quel  le taux d’intérêt aux quelle elle prêtait de l’argent _ analyses de Morgan Stanley => évaluation du montant des dommages : 12milliards => payer les amendes pour 5,6 milliards d’euro/ 6, 3 milliards d’euro => régularisation

Selon la situation de la banque, on ajuste les taux d’intérêt=> sous liquide : taux d’intérêt plus élevé, sur liquide :taux d’intérêt plus bas : marché de gré à gré => où les contrôles sont très difficiles à faire.

Apr 3
ENTREPRISES ET SON MARCHE FINANCIER / SEANCE IV

La structure des marchés des capitaux est le même pour chaque pays.  Le rôle des marchés financiers trouver des financements et s’assurer contre les risques. Mais on a trop de spéculations.

LE MARCHE DES CAPITAUX (voir schéma)

Marché monétaire (court terme)

Marché financier

(moyen-long terme)

Marchés des produits dérivés (leur valeur est dérivée de la valeur d’autres titres)

Marché interbancaire réservé à aux banques

Marché des TCN : Titre de Créance Négociable.

Il devait permettre de limiter le pouvoir des  banques

Bourse : marché des actions

Marché des obligations (obligation souveraine et d’entreprises privées, corporate bonds)

Produits fermes : ex issus de la titrisation, issu du marché des matières 1ère, swaps (échange de dette entre banques dans une monnaies différente)

Produits optionnels

-option de vente ou d’achat

-CDS : credit default swaps (assurance sur d’autre produit)

 

 

 

 

 

 

Il se divise en trois parties :

-          Le marché monétaire (banques et sa relation avec la banque centrale, entreprises)

-          Le marché financier

-          Le marché des produits dérivés (assurance contre le risque).

-          Le FOREX => marché monétaire : échange de devise, qui ne sert pas à se financer 

LE MARCHE MONETAIRE est divisé en deux parties :

-          Le marché interbancaire : il n’est réservé qu’aux banques (par définition), c’est-à-dire que ni les ménages ni les entreprises n’y ont accès_ le taux d’intérêt déterminé par la banque central basé sur le marché interbancaire, ce taux va donner le coût de l’argent (combien ça coute d’emprunter à une banque) c’est l’endroit où les différentes banques vont se prêter et s’emprunter des fonds.

Que se passe-t-il quand le marché se bloque (lorsque les banques n’arrivent pas à trouver d’autres banques pour leur prêter des fonds) ?

Les billets et pièces monétaires représente 10% de la masse monétaire, le reste c’est la monnaie scripturale (virements, chèques, carte de paiement…).  C’est la banque de France et le BCE qui imprime les billets. Ce marché s’est bloqué à partir d’août-septembre 2008 en France et a été bloqué en Europe et aux USA. Il y a des banques en France qui avaient des titres de SUBPRIMES, ces titres s’échangent sur un marché de gré à gré=> deux personne d’une banque différente au téléphone _ l’un des deux veut vendre et l’autre veut acheter _ opération qui se passe sous la table (pas illégal) => les gens ne savaient  pas pour quel montant et le type de titre acheter contrairement au marché boursier => on sait combien on vend, on connait le prix, tout le monde aujourd’hui est capable de trouver le prix d’une action à partir du moment où elle est cotée en bourse _ personne ne savait combien de subprime ils y avaient dans les bilans des banques  

Ex : la Société Générale (banque des mécanos => les premiers à s’être lancé dans la titrisation, elle ne sait pas combien de titres SUBPRIMES il y a dans le bilan du crédit agricole, et inversement. Aucune banque ne sait ce qu’il y a dans le bilan des autres banques _ une banque qui a besoin de trouver des fonds pour 6 mois ou deux jours va demander de l’aide à une autre banque mais celle-ci va dire non => ne sait pas ce qu’il y a dans les bilans (Société Générale a perdu 5 milliards de $)

Si toutes les banques refusent de prêter de l’argent => augmentation des taux d’intérêt (privation d’argent pendant un moment et risque de le perdre)  le marché interbancaire est un marché de court terme, sur 2/3 jours, on emprunte tous les jours. Une entreprise a besoin en permanence de crédit entre le temps de ces dépenses et la vente de ces produits _ elle doit faire le lien entre les deux. Lorsque le marché interbancaire se bloque les banques ne prêtent plus aux entreprises. En octobre 2008=> beaucoup de PME ont fait faillite parce qu’elles n’avaient plus de liquidité _elles ont diminué les crédits qu’elles faisaient aux ménages avant que le marché se bloque.  

-          Le marché des titres de créances négociables (que l’on peut vendre et revendre sur des marchés) : il a été créé à partir de 1985 et concerne  les banques, les entreprises et les collectivités territoriale (= les régions), ce marché a été créé pour que les entreprises puissent s’émanciper des banques (devenir autonome).  Avant la création de ce marché lorsqu’une entreprise va demander de l’argent à une banque et qu’elle refuse, on avait plus de solution si ce n’est se faire racheter par une entreprise plus importante. Il faut investir pour rester compétitif _ matériel vieillit=> frappé d’obsolescence _ se fait manger par la concurrence => qui a investi trouver d’autres produits, à améliorer les produits existants=> fait grâce à l’investissement => rester dans la compétition (faire de la recherche et du développement)_ ex : acheter une machine à 100 millions d’euros => si c’est une grande entreprise comme l’Oréal la banque ne dira pas non ou allez sur le marché financier _ si c’est une petite entreprise avec 40 salariés => pas d’accès au marché financier car entreprise de petite taille donc plus de solutions _  les PME ne peuvent pas aller sur le marché financier _ raison pour laquelle le marché des TCN a été créé qui est une autre manière de financement  sans les banques. Les agents étrangers ont totalement le droit d’aller sur ce marché même s’il est la base nationale à 90% => court terme  

Le MARCHE FINANCIER est composé de deux compartiments :

-          La bourse ou le marché des actions : on y émet un titre de propriété, concerne les banques et les entreprises

-          Le marché obligataire, privé et public. Les bons du trésor obligations d’état à long termes (10/15 ans) se trouvent dans le marché obligataire => l’état est comme une entreprise _ le moment où il collecte les impôts n’est pas le même que le moment où il doit payer les bourses aux étudiants, les allocations … donc entre temps il émet des obligations   

LE MARCHE DES PRODUITS DERIVES, leur valeur provient d’un autre produit/actif qui est  le sous-jacent => un produit va avoir un certain prix qui est basé sur un autre actif/produit (=>action ou obligation) _ sa valeur dérive/dépend du sous-jacent 

-          Les produits fermes : on passe des contrats sur des marchés normaux soit sur des marchés de gré à gré => ex : une personne s’engage aujourd’hui à acheter  une certaine quantité de produit pour dans 90 jours _ ces produits peuvent être des matières premières, de la monnaie étrangère… _ à la fin des 90 jours on est obligé payer dans le but de se protéger contre le risque => sécuriser le prix afin de le prévoir dans les charges et le bilan => malgré les variations du produit, on le récupère au prix auquel on l’a signé _ marché spot : marché au jour le jour

-          Produits optionnels : CDS _ s’il se passe une chose = on est assuré contre,  option => acheter le droit d’acheter un titre à une période précise

Ex : si on a 100 € et j’achète une action BNP à 50€/ les options : lorsqu’on pense que l’action BNP va couter 60€ dans un mois, mais on ne veut pas l’acheter tout de suite, on va acheter une option à 1€ _ dans un mois on a deux choix : exercer l’option en achetant l’action à 50€, donc on perd 1€.  

Les CDS : quand on acheté des obligations, on se couvre contre le fait que le prix de l’obligation baisse, acheter une protection contre quelque chose à un établissement, mais on n’est pas obligé d’être en possession du titre. => On peut se couvrir contre un risque quand on n’a pas le titre en question.

EXEMPLE DU COMGLOMERAT JAPONAIS

Dans les années 90 sur le marché des matières premières (cuivre), l’entreprise SUMITOMO (perte en 1996) _  c’est un des plus grands conglomérats industrielles japonais (= une entreprise qui a des activités dans des secteurs différents) _ l’objectif du conglomérat : grâce aux différents secteurs on va repartir le risque lorsqu’il y a une crise ou une récession

Ex : une entreprise d’extraction de matière première qui travaille dans l’or => si le prix de l’or s’effondre : le chiffre d’affaire va baisser car on a que cette activité

Donc le but du conglomérat _ en temps de crise avoir d’autres secteurs (qui ne connaissent pas difficulté) afin de compenser le chiffre d’affaire.   

Avant d’être un conglomérat c’était la MAISON SUMITONO créée au 16ème siècle par MASATOMO SUMITOMO, elle était spécialisée dans la fusion de l’argent et du cuivre. Présent dans la finance et l’assurance/ dans l’électronique et l’informatique, possède l’entreprise NEC (fabrication de puce électronique), présent dans l’acier, dans l’électroménager et dans le secteur du cuivre (son activité originelle _ plus présent du côté du TRADING = commerce du cuivre _  que de l’extraction).

Dans les années 90, HAMANAKA YASUO «  le Marteau » est le trader vedette sur le marché du cuivre, il commence à travailler sur ce qu’on appelle le LME (London METAL exchange (= bourse des matières première au niveau international) au début des années 70  pour une durée de 5ans, ensuite il rentre au japon pour être trader cher SUMITOMO dans le secteur du cuivre.

En 1983, il est le responsable du département du TRADING dans le cuivre. Il négociait chaque mois 10 000 tonnes de cuivre. Le LME est une bourse de métaux basée à Londres (du fer, du zinc, nickel, cuivre…) elle devait protéger des variations de prix, le marché spot _ le marché à terme : où on va passer des contrats, où est fixé à l’avance le prix des matières premières que l’on veut acheter. Le LME traite surtout des contrats à 90 jours pour le marché à terme. HAMANAKA a essayé de manipuler le cours du cuivre par une position dominante sur la demande. Contrat à terme : prix d’une tonne de cuivre à 90 jours = 1850$   

En même temps sur le marché au jour le jour (=le marché spot), il achète des quantités énorme de cuivre, la pratique : étrangler le marché =  le prix du cuivre flambe sur le marché spot. Il revend à 2000$ la tonne donc il se fait une plus-value 150$. Entre 1991 et 1996, il accumule une grande partie des cuivres disponibles sur le marché mondiale, on est dans une situation de pénurie, il a la plus grande quantité de marché dans le monde, il accumule pendant des années des stocks, situation artificielle de pénurie le prix du cuivre explose. De l’autre côté, il continue de faire des contrats à termes. On est dans une situation de bulle sur le prix du cuivre.

En 1993, il possède 20% du stock mondial de cuivre, ce n’est que dans un but spéculatif, donc on a une seul entreprise qui fait flamber le prix des matières premières alors que la demande mondiale de cuivre n’augmente pas particulièrement à ce moment.

 Le problème : SUMITOMO a dû stocker des tonnes de cuivre dans les ports…, ce qui attire l’attention des régulateurs (américains et anglais) de marché, ils vont faire pression sur SUMITOMO, ce dernier décide de muter le trader HAMANAKA et le change de département, on assiste à une baisse des prix sur le marché spot. 2ème problème : obligé d’acheter avec les contrats qu’HAMANAKA avait contracté or que ça coute moins cher.

 En juin 96 SUMITOMO déclare une perte de 2,6Milliards, mars 97 : HAMANAKA est jugé au tribunal de Tokyo et est condamné à 8 ans de prison. Il est condamné à payer aux autorités 150 millions de $. HAMANAKA avait l’accord de son département, ils l’ont poursuivi à partir du moment où il perdait de l’argent. En 99, SUMITOMO s’est retourné contre plusieurs banques (Crédit Agricole) car elles auraient aidé le trader en leur fournissant des investissements, et leur intente une action en justice et réclame 2 milliard $.On a retrouvé des preuves de certaines malversation, en 91 HAMANAKA demande à un courtier de lui faire une facture antidatée de 350 millions $.

En 93, HAMANAKA demande un prêt à la banque de 200 millions à l’ING et imite la signature de son supérieur hiérarchique. Enquête interne effectuée qui n’aboutit à rien => tant qu’il rapportait de l’argent, il était couvert par ses supérieurs

ð  Semblable à l’affaire Kerviel _ à partir du moment où il gagnait de l’argent cela ne dérangeait pas leurs supérieurs

Ex : une personne qui achète des actions à la société générale à 50€, un mois après elle coute 150€ _ cette personne espère que la valeur de l’action continue d’augmenter mais manque de chance l’action rechute à 25€ _ moins-value mais tant que ça augmentait personne ne se posait de question = en vouloir toujours plus. 

Le nombre d’ingénieurs détournés pour former des modèles mathématiques qui font perdre des milliards à l’état. Ces modèles leur échappement car on ne peut pas tout prévoir.

Economiste irlandais : a écrit un papier de travail en 2007=> le prix de l’immobilier en Irlande était pas normal et allait baisser  _ aujourd’hui l’immobilier a baissé de 70%

Aujourd’hui les régulateurs sont toujours à côté de la plaque.   

Apr 3
ENTREPRISE ET SON MARCHE FINANCIER / SÉANCE III

Financement direct (bancaire)

Financement indirect (via les marchés financiers)

En 2013 : la France aurait une augmentation de croissance de 0% à 0,3%. Mais avec les erreurs statistiques ça pourrait être négatif donc dans le pire des cas la France serait en récession sur l’année 2013. Les prévisions faites par le gouvernement Ayrault, le déficit public sur l’année du PIB est de 3% (qui ne sauront pas tenues => 3,7%).

Contraintes de la commission européenne : le gouvernement Ayrault a mis en place un plan d’austérité qui poussera la France dans la récession => contre-productif.

Politique Keynésienne : dépense publique augmente la croissance / plan d’austérité : effet contraire

-Marché de TCN : titre de créances négociables, permet aux entreprises de se financer en se passant des banques (illusion).

-Marché des actions/obligations (privé) : comment les entreprises récupèrent des actions pour les réinvestir.

Ex : Kerviel : arbitragiste contrat entre l’Allemagne et la France

Instabilité financière : accumulation/ investissement en masse des entreprises. Rôle de la finance comme élément déstabilisant, peut tuer l’économie.

Ex : crise des caisses d’épargne aux USA dans les années 80 = pour des raisons idéologique n’a pas été réglé immédiatement par l’Etat ce qui fait qu’elle a durée 7ans. Des centaines de caisses d’épargnes aux USA ont fait faillite, ça a couté 120 milliards de $ aux contribuables américains.

Effets de la libération financière et dérèglementation dans certains secteurs, (les secteurs bancaires = caisse d’épargne américains) quand une caisse d’épargne fait faillite ce sont ces dépôts qui sont menacés.

Histoire de la taxation aux USA : niveau de taxation pour les plus fortunés n’a pas cessé de baisser, quand celui des plus pauvres ne fait qu’augmenter. Donc la crise de la caisse d’épargne a été payée par les plus pauvres => semblable en France).

Agence de notation : différents types de notations (titres à long terme) _ Standard and Poors, Fitch …  Meilleure est la note et plus faible est le taux d’intérêt.

Marché interbancaire : la façon dont on calcule les intérêts quand on veut emprunter. 

Le taux de chômage en France augmente mais les actions du CAC 40 augmentent (notation des 40 plus grosses entreprises françaises cotées en bourse : plus grosse transaction à la vente et achat d’action). Ces entreprises exportent : le pourcentage de salarié en France est plus élevé que le chiffre d’affaire en France. 60% des chiffres d’affaire sur les marchés étrangers (comme la Chine) : CAC 40 : 3010 points

LE CAS DE LA RUSSIE

La Russie n’est pas un pays libéral au niveau économique. La part de l’Etat dans le PIB est de 40%, la moitié des richesses créées vient de l’Etat ou des entreprises publiques. On a un régime en Russie de redistribution très important, un accroissement important de la classe moyenne. Estime a privatisé les entreprise d’Etat pour rien à ses amis => hyperinflation : rejeter se propre monnaie natale, les comptes en banque ne sont plus en franc mais en dollar _ dès qu’on a des dollars on s’en débarrasse et le taux de change explose => tout ce qui vient de l’étranger est trop chère => hyper inflation : les ménages sont exposés à une perte de pouvoir d’achat. Les ménages veulent des hausses de salaires, les entreprises baissent les prix pour maintenir leurs taux de marge quand les prix augmentent. On arrive plus à exporter => obligation de dévaluer la monnaie => importations encore plus chères => salariés veulent encore être augmenté  => cercle infernale.

Phénomène qui s’est produit en Russie et dans tous les pays de l’Est après l’explosion du bloc soviétique. Le problème de la Russie : la transition d’une économie d’une type société avec des moyens de production qui appartiennent à l’Etat à une économie de marché (capitaliste) administrée => l’Etat intervient fortement = France. Ce passage a été voulu par les experts du fond monétaire international, un passage brusque d’un système à un autre. Lorsque l’Union Soviétique s’est effondrée, la Russie a connue probablement une des crises les plus importantes durant toute les années 90 : chutes des productions industrielles de 30 à 50% _ explosion du taux de chômage, chute du PIB de 30% des exportations, le capital vieillit, devient obsolète, pas de compétitivité, pas de recherche. FMI : dette publique augmente fortement, ménages au chômage => maintenir les aides d’état _  l’Etat émet des bons du trésor _ économie qui s’écroule _  les gens pensent qu’ils ne vont pas être remboursés => le taux d’intérêt explose (pas assez libéralisée) => assainir l’économie diminuer les dépenses public : moins de bourse pour étudiants, augmentation des impôts, moins d’aides pour les pauvres => rééquilibré l’aide de l’Etat. Mais faire ça dans une économie qui s’effondre = elle s’effondre encore plus, les taux d’intérêt augmente encore plus car plus de risque de non remboursement => ex : la Grèce _ à aucun moment, les experts du FMI se sont dit qu’il fallait faire défaut sur la dette public, dévaluer fortement la monnaie pour booster les exportations => relancer les balances commerciales => 1998 avec la Russie fait défaut sur la totalité de sa dette, rétablit le contrôle des capitaux => ce qui a fonctionné => retour très fort de la croissance en Russie _ devenu un des pays les moins endetté du monde = développement important de sa classe moyenne = c’est la classe moyenne qui fait la force d’une économie, assure une consommation important, des débouché d’entreprise et des besoins d’investissement _  économie meilleur que celle de la France =  économiquement c’est un succès _ baisse des inégalités =  le contraire de l’UK et USA. La Russie a suivi une politique complémentaire à l’encontre des experts du FMI.

Le problème d’une zone monétaire avec une monnaie unique = nécessite que les pays soient tous homogène au niveau de leur structure économique : l’Allemagne est basée sur le secteur industrielle, Espagne et Grèce où le secteur secondaire étaient presque inexistant. La Grèce s’est totalement désindustrialisée quand elle est entrée dans la zone euro parce que le taux de change de l’euro a été fixé à un niveau convenable pour l’Allemagne et trop élevé pour des pays comme l’Italie, la Grèce et la France.

Compétitivité : baissé les salaires

FMI : marché immobilier trop élevé en France => ça a un effet négatif sur la compétitivité -  prix de l’immobilier _  bulle immobilière en France ( 90-98) : le prix au m3 est de 3000€ =>2013 = 11 000€.

En Allemagne les prix n’ont pas augmenté chaque année donc le pouvoir d’achat est resté le même. Dans les années 90’s, le crédit immobilier sur  14 ans avec une avance relativement importante _ aujourd’hui =  20 ans : banques accordes des crédits à des ménages qui n’ont pas d’avance ou simplement les frais de notaire (8 000€).

En 2001 : la bulle internet explose, des millions de gens y avaient  placé leurs économies. Sur 100 entreprises seules 10 ont eu du succès. Donc les gens ont tout vendus et se sont retrouvés avec de l’argent sur les bras => ils ont investi dans la pierre _  plus toutes les aides et niches fiscales des gouvernements.

Le marché immobilier en France chute, sauf Paris qui est bloqué car les vendeurs ne veulent pas baissé les prix et les acheteurs ne veulent pas acheter aussi élevé. Pour le même prix en Allemagne, on a 40 mètre carré de plus et un bien de meilleure qualité.

LE CAS DE LA GRECE

Problème du côté des recettes, Etat faible en Grèce qui n’arrive pas à percevoir des impôts renvoie l’image de faiblesse et d’incompétence, l’Etat n’arrive pas à prélever suffisamment l’impôt pour éviter qu’il y ait des déficits = rétrécissement de la base fiscale = ce qu’un Etat peut percevoir d’un impôt en fonction des richesses créées _ salaires en baisse donc moins de TVA ; moins de profits pour les entreprises => impôts sur entreprise en baisse,( en plus de la crise bancaire, personnes qui tombent dans l’extrême pauvreté). La richesse se contracte : recommandation de banque mondiale et du FMI, commission européenne à partir de 2009. Aujourd’hui le taux de chômage est de 25% et de 50% pour les jeunes similaire à l’Espagne. On a un effondrement complet de l’économie, de la production, la base fiscale est en baisse. La Grèce a fait défaut sur une partie de sa dette en 2011, puis récemment, dette/ 180%, croissance négative.

Qui fraude en Grèce : les riches (les classes sociales les plus aisées) plus particulièrement les professions libérales.

LE CAS DE L’ESPAGNE

Un million de logements libres pour 40 millions d’habitants. Son économie se base sur le tourisme en matière de finance publique les espagnoles étaient sérieux comme les irlandais. Pendant les décennies 2000 quand les France et l’Allemagne avaient des déficits public, celui de l’Espagne était équilibré, ils étaient même en surplus, ils avaient plus d’impôts qu’ils en dépensaient, pareil pour l’Ireland : pas de dérapage des finances publiques _  quand la bulle immobilière a explosé et que en même temps on a une récession et que les caisses d’épargne et banques espagnoles prêtent à des ménage non solvables : parce que toute les conditions ont été relâché plus il y a un octroie de crédit (actuellement l’Espagne récession comme la Grèce).

Récession : 1 année à moins 1,5%

Dépression : plusieurs années avec une croissance négative.

Est-ce que la France va sombrer ?

Il faut faire une coopération entre les pays, une coopération qui n’a jamais eu lieu au niveau européen

On n’a pas pris en compte que les pays étaient hétérogènes

Dès 1946 : une solution pour l’euro _  construire un nouveau système monétaire au niveau international =  essayer de limiter les fluctuations, les variations d’un taux de change assez violent et de limiter le nombre de crise pour trouver un mécanisme, stabilisateur. 2 plans proposés _ le premier fut celui d’un américain Harry Dexter White soutenu par les USA, en 2008 on a découvert qu’il était à la solde des Russes => il avait donc proposé 1 système pour faire chuter le système mondial qui a échoué en 1971. Le second (plan Keynes) : plan de White a échoué quand il a supprimé la convertibilité des dollars avec l’or => tout le monde demandait de de l’or dès qu’ils avaient des dollars, ils les échangeaient contre de l’or, valeur du dollar chutaient  _ comment récupérer les dollars = avec le commerce international => exporter plus que l’on import aux USA. Nixon a supprimé la convertibilité du dollar (selon lui le système n’était viable).

Plan Keynes : taux de change fixe entre les pays, chaque pays a sa propre monnaie, une  monnaie commune unique pour les transactions avec des pays extérieurs à la zone, ex : l’euro ne servira qu’aux transactions avec les pays qui ne font pas partie de la zone euro, à l’intérieur des pays on continue avec la monnaie de chaque pays, lors d’un déséquilibre de balance des paiements (ex : ce qui s’est passé avec la Grèce, balance déficitaire, Allemagne a excédent commercial énorme _ France, Italie, Espagne qui ont des déficits commercial énormes parce que ‘elle n’ont pas suivi la politique  de libéralisation de marché du travail, des compressions des salaires dans les années 2000.

Selon Keynes, un pays qui a un déficit commercial doit dévaluer sa monnaie (taux de change sur une année), le pays en déficit fait une politique d’austérité => réduit ses dépenses publique (contreproductif pour la croissance) mais comme il dévalue sa monnaie => relance les exportations = il y a une compensation. Les pays en excédent commercial une politique de relance donc la politique d’austérité absorbée par la politique de relance du pays en face et la dévaluation => comble les déséquilibres.

Comment l’euro a été vendu au français :

            Les hommes politiques nous ont dit qu’avec l’euro, on aurait de la croissance et de l’emploie mais les taux de croissance sont les plus faibles en Europe depuis 1945 et pas d’emploi mais du chômage.

                  Meilleure intégration budgétaire : tous les pays doivent assainir leur finances publiques, baisser les dépenses publiques (la France n’a plus le moyen de son modèle social). S’il y a un déficit c’est que le système redistribue trop (trop de dépenses publiques) et pas assez d’impôts, donc augmentation des impôts = résoudre le problème. Problème de compétitivité par rapport à l’Allemagne, libération du marché du travail = suppression du SMIC qui est une entrave au marché du travail et à l’emploi =  permet aux entreprise d’embaucher = augmenter la compétitivité = simplifier le code du travail français.

Allemagne : loi HART = ensemble de lois qui servent à la libéraliser le marché du travail. Une compression de la masse salariale, les salaires n’ont pas augmenté et dans certains secteurs, ils ont baissé (entre 1999 et 2007). Positif lorsqu’un seul pays le fait : économie de comportement de passager clandestin (espérer que ceux avec qui ont commerce ne font pas la même chose). Si dans une zone monétaire tous les pays pratiques une politique déflationniste (baisse ou stagnation des salaires) = récession généralisée. Si l’Allemagne a réussi sa politique, c’est uniquement parce que les autres n’ont pas fait la même chose.

Le cas de la Grèce : un défaut de la Grèce doit s’accompagner d’une sortie de la zone euro. Il faut toujours avoir en tête les années 30, les extrêmes qui sont arrivés au pouvoir démocratiquement par des peuples humiliés qui subissaient des crises de chômage de masse depuis plusieurs années. Le traité de Versailles en 1918 : la baisse des salaires/ la déflation qui a amené HITLER au pouvoir, humiliés par les français et  anglais qui leur ont imposé des réparations de guerre qui ne pouvaient pas payer, qu’ils n’auraient jamais pu payer, ce qui engendra de l’hyper inflation de la déflation, du chômage de masse.

Néo-nazi au parlement grec / Pays- Bas : vivent sur des rentes gazière ou pétrolière (ex : Pays- Bas)

Comparer tous les pays de l’Europe qui sont restés hors de la zone euro avec ceux qui sont restés dans la zone euro, comparer leur taux de croissance et performance de leur économies, tous les pays restés hors de la zone euro ont tous eu des taux de croissance  supérieure à ceux qui étaient dans la zone euro (ex : Suède, Danemark différent de la France, Italie…

On a imposé l’euro aux européens sur la base de la peur = guerre sans une monnaie commune = les gens qui ont connu la guerre et été capturés par les Allemands se sont fait avoir. Mais 1914, l’Allemagne est le premier partenaire de la France et vice versa, ce qui ne leur pas empêcher d’entamer la 1er guerre mondiale, à cette époque le commerce était aussi mondialisé.

Question du protectionnisme :

Les USA ont décollé au 19ème siècle parce qu’ils se sont appuyé sur une politique totalement protectionniste, et s’ils n’avaient pas imposé de protectionnisme, aujourd’hui ils seraient un pays du tiers monde (= pays qui ont un secteur agricole qui fait 30% -40% du PIB, un secteur tertiaire, pas de secteur industriel), si les EU n’avaient pas fait une politique protectionniste avec des droits de douanes à 50%, ils ne seraient pas la première puissance économique aujourd’hui et n’auraient pas de secteur industriel.

Au 19ème siècle : les occidentaux (Europe) se sont industrialisés sans les pays du tiers monde et les pays colonisés. La balance commerciale des pays industrialisé était excédentaire : l’Europe était autonome exportateur net de matières premières. Le retard du tiers monde : le niveau de vie était le même entre l’Europe et l’Inde. Quand les pays ont eu la révolution industrielle, ils ont imposé le protectionnisme : droit de douane important, quotas développés leur secteur industriel, mais par contre ils ont imposé soit par la force soit par la diplomatie, ils ont imposé le libéralisme, ils ont imposé le libéralisme. On a des pays du tiers monde car ils n’ont pas pu se protéger faire de la recherche et du développement, améliorer les machines pour être plus productif. Les pays du tiers monde sont devenus des pays du tiers monde car certains pays ont fait une politique protectionniste afin de se développer et ainsi imposer le libéralisme aux pays colonisés et aux autres (pas de droits de douanes)

CAS DE LA COREE DU SUD   

Investir dans l’éducation une partie importante du budget et dans la recherche et développement

Corée du Sud/nord : chaque pays a suivi des trajectoires différentes. Si la Corée du Nord est retardée ce n’est pas à cause de sa dictature car il y a des pays avec un régime dictatorial qui sont développées (Chine, Chili). 

Plan Marshall Europe : pour  vendre des produits américains en Europe.

Les plus grands esclavagistes étaient les moyen-orientaux qui ont trainé en esclavage 6 millions de plus que les européens blancs, les esclaves d’orient ont été castrés contrairement à ceux d’Amérique => la raison pour laquelle ils y en a moins en Moyen Orient.

L’ouvrier anglais était 1000 fois plus productif que l’ouvrier indien donc moins cher, comme l’Inde était obliger de s’ouvrir et que l’empire britannique avait obligé, l’Ide à ne pas mettre de barrières douanières, les achètent des produits équivalent à meilleurs qualité donc les industries locales disparaissent, ce mécanisme s’est reproduit dans toutes les autres pays.

La Chine était plus développée que l’euro au 18ème siècle  (ils ont inventé le papier, billet de banque, poudre à canon) un pays extrêmes riche. Mais avec un mauvaise volonté des anglais elle a sombrée depuis 15 ans elle revient à sa place originelle.

Apr 3
ENTREPRISES ET SON MARCHE FINANCIER / SÉANCE I

LE MARCHE DES CAPITAUX

*LA ZONE EURO* :

- Le droit de vote des étrangers aux élections locales et le débat autour du mariage gay = enfumage pour faire passer au second plan le fait que économiquement ça va mal => actuellement flexibilisation du travail (accords faits) mais personne est au courant, le gouvernement essaye d’intégrer la flexibilité => modèle du marché du travail nordique (Suède, Danemark, …) : les employeurs ont la possibilité de licencier plus rapidement et moindre coût qu’aujourd’hui. Inconvénient : se faire licencier plus vite, coute moins cher aux employeurs => contrepartie pour les salariés : la sécurité = le droit  et l’accès à des formations (plus importante  et sérieuse qu’en France)

=> Conclusion : En France, on aura droit à la flexibilité mais pas à la sécurité.

*REFORME IMPORTANTE* :

- La réforme bancaire : réforme effectuées mais lobbying des banques avec les gouvernements qu’elle est restée légèrement. S’il n’y a pas eu de protestation dans le milieu bancaire, c’est parce que la réforme leur convient parfaitement.

Pour la sécurité des dépôts, des investissement et crédits, la réforme ne règle rien. Pour qu’elle soit efficace, il faut couper les banques en deux : les banques de dépôts => qui garde l’épargne des ménages et qui font des crédits aux ménages, et aux entreprises (de l’autofinancement et de la production). Et les banques d’affaire (ou d’investissement qui ont des activités très rentables et très risquées (spéculation)

Idées d’une frontière entre les banques d’affaires et de dépôt, au cas où s’il se passe un problème dans les banques d’affaire, ce problème n’aura pas de conséquence sur la banque de dépôt (nos économies) ni sur les banques qui font du crédit aux économies => si le crédit disparait, il entraine la disparition de l’économie

Il faut absolument sauver les banques en période de crises.

            Pourquoi en France, il y a un tel lobbying bancaire ?

Le statut de banque universelle (meilleur exemple : BNP Paribas) qui gère à la fois le dépôt des clients et qui fait les crédits aux entreprises et ménage (=> fondamental pour notre économie. De l’autre côté BNP Paribas fait aussi office de banque d’affaire, ces activités sont extrêmement rentables donc très risquées, à partir du moment où la banque d’affaire et de dépôt font partie d’un même ensemble cela va causer des difficultés aux niveaux de la banque de dépôt, quand ça va bien la rentabilité est forte, les profits de la banque augmentent, mais quand ça va mal, la banque d’affaire fragilise la banque de dépôt (économies crédits d’entreprises) => problème.

Lorsqu’on scinde les deux, plus aucun rapport entre les deux, si la banque d’affaire va mal, c’est comme une entreprise standard (1 entreprise) qui va mal fait faillit. Le problème de la banque universelle, c’est que lorsqu’elle fait faillite, elle entraine l’économie d’1 pays dans sa chute => prise d’otage. Il y a les crédits à l’économie donc l’emploi, et l’épargne (économies des ménages) qui vont disparaître si elle n’est pas sauvée. Les banques savent que l’Etat interviendra toujours afin de sauver les économies et emplois de ses ménages.

Il  y a un fond de garantie des dépôts assuré par l’état qui s’établit à 100 000 €. Si la banque va mal et qu’elle fait faillite, nous sommes garantis jusqu’à 100 000€, c’est l’état qui se porte garante jusqu’à 100 000€, donc la banque va devoir débourser 100 000€ soit en s’endettant (émettre des bons du trésor ou augmenter les impôts. Il faut sécuriser les banques de dépôts.  

BNP Paribas :

BNP est le côté banque de dépôt/ Paribas côté banque d’affaire => avant que les 2 entités se regroupent, Paribas était une entité qui faisait banque d’affaire. Et BNP l’a absorbé (capitalisme). Aujourd’hui, le bilan de BNP est énorme : en 2012=> 2000 milliards d’euros => taille du PIB français. Il n’est pas possible de sauver une banque dont le bilan fait la taille d’un pays. 

Les dernières crises aux USA : 1991 ; 2001 ; 2008=> ça fait 5ans que la crise des surprimes a éclaté.

Pour la France, la meilleure des choses serait de sortir de l’euro.   

Combien d’élément un gouvernement a-t’il à sa possession pour faire changer les choses ?

- La politique budgétaire

- La politique monétaire                                                                        

- La politique du change

- La politique fiscale : les impôts

Est-ce que si on est dans l’euro on a la possibilité d’agir sur la politique monétaire ?

NON, c’est la BCE qui décide _  il y a 27 pays et on a une politique monétaire pour 27 pays totalement différents _ certains pays auraient besoin d’une politique monétaire un peu plus stimulante et d’autres non. Donc nous ne sommes pas dans une zone hétérogène optimale.

Pour booster les échanges internationaux, est-ce qu’on a la politique du change ?

NON, la France ne peut pas décider de dévaluer l’euro

Peut-on utiliser la politique budgétaire ?

Non la France est surendettée, on est dans une économie ouverte

Il reste la politique fiscale : lorsqu’on décide de modifier le taux de TVA sur certains produits de luxe (ex : un sac Louis Vuitton au lieu de le payer à 6000€ il sera à 8 000€). Mais la BCE est contre, on ne peut pas avoir plusieurs taux de TVA.

=>Le gouvernement n’a plus aucune politique économique efficace. C’est la raison pour laquelle la France n’a plus aucun avenir dans la zone euro. La seule politique en France utilisée est la politique budgétaire d’austérité : on va diminuer les dépenses et augmenté les impôts. Politique déconseillé lorsqu’on est en récession mais en période de croissance, quand le secteur privée lui-même génère de la croissance.

Un pays comme les USA, a eu sa croissance grâce à la politique budgétaire keynésienne : ils se sont beaucoup endettés, on leur a demandé de freiner cette politique d’endettement.

La construction européenne a été mal faite : si dans 2 ou 4 ans il y ait une nouvelle crise : que ferra t ‘on, les caisses de l’état sans vide,  il n’y a plus d’instrument. Il n’aurait jamais fallu entrer dans la zone euro, si on sort il y aura une forte récession _ si on garde la zone euro, il faudra faire une politique de dévaluation interne pour résorber le déséquilibre avec l’Allemagne (politique de change de dévaluation de la monnaie = plus compétitif = relance les exportations + renchérit les importations. La France n’a pas besoin de capital elle peut en créer elle-même _ si on ne peut pas toucher à la monnaie, on stoppe la hausse des salaires, comprimer la masse salariale, flexibilisation du marché du travail, de manière à comprimer les masses salariales et les coûts, et les prix => mais de provoquer une récession car baisse des salaires donc baisse de la demande. Il faudrait faire un changement de gamme : passer du bas de gamme au haut de gamme : il faut que les entreprises se  lance dans la recherche et développement, il faut que l’état les soutienne.

La Silicone Valley : un projet et  impulsion de l’état américain : au départ lieu de développement des technologies et militaire, et ensuite les entreprises privées s’y sont installées, l’état a mis de l’argent dans la Silicone Valley et qui a porté ses fruits 20 ans après, il faut penser au long terme.

Conclusion : il ne reste que la dévaluation interne, et la dévaluation du change évitait la dévaluation interne.

Le ministre de l’économie : se félicite du redressement de la balance commerciale française mais en réalité les importations se tassent à cause de la récession => effet négatif.

Prochaine étape : suppression du CDI et ensuite suppression du SMIC ou baisse du SMIC, l’employeur a la possibilité juridique de baisser son salaire. L’Europe commerce essentiellement avec elle-même, donc faible fuite vers pays hors zone euro. S’il y a une politique européenne, elle aura un effet maximal sur les pays de la zone euro.

L’euro à son début 1999 :

1$ =1, 02€ mais la BCE a acheté du $ pour faire monter la valeur de l’euro, le taux de change qui conviendrait à la France (1$ =1€), aujourd’hui on doit dévaluer l’euro de  30 point, mais la BCE ne le fait pas car ça convient à l’Allemagne. Construction de la zone euro : intérêt particulier, il n’y a pas de coopération entre les pays (ex : affrontement l’entre Allemagne et la France). L’Allemagne externalise beaucoup dans l’industrie automobile (beaucoup de pièce en provenance de l’Europe de l’Est)  même si elle fait dans du haut de gamme.

En France : Nord Pas de Calais (région de l’industrie) Languedoc Roussillon (région touristique) => pays avec le plus de chômage => 13% : la France est un pays souverain donc il y  a un transfert d’argent des régions les plus riches vers les régions les plus touchées par la crise. Il faudrait faire la même chose au niveau européen mais les Allemands sont contre (il devrait faire un transfert de 7,6% de son PIB).

Il faudrait un euro différent pour les pays du nord, un autre pour les pays comme la France, l’Italie, l’Espagne et un autre pour les pays de l’Est avec un taux de change différent qui serait en adéquation, correspondrait à la structure économique de chaque pays avec la politique extérieure.

Les élites politiques préfèrent garder l’euro même si on se retrouve dans la pire situation économique. Sauf si il y a une crise tellement importante que la zone euro implosera d’elle-même. L’indépendance de la banque de France en 1991, traité constitutionnel (en 2005) : la France avait voté non mais le traité a été accepté par l’Assemblée Nationale

Le but de la BCE est de lutter contre l’inflation et permettre la croissance. La raison de la rétrogradation de la France : n’a pas fait de politique d’austérité, n’a pas flexibilisé le marché du travail.

                   

CHAPITRE I : MARCHE DES CAPITAUX

Il permet deux choses :

 le financement direct de l’économie : il met en relation directement des emprunteurs et des prêteurs (le cas du marché financier et du marché monétaire) 

Permet de s’assurer contre le risque et l’instabilité (le marché des produits dérivés)

Le financement s’est trouvé des fonds (de l’argent), une entreprise qui a besoin d’argent est une entreprise qui a besoin de fonds pour investir ou financer sa production. Entre le moment où il faut payer les dépenses et où elle vend sa production et doit faire le lien constamment.

En finance, on invente des produits pour nous protéger du risque mais en réalité ce qui s’en serve, ne le font pas pour se protéger du risque mais pour spéculer _ dans le commerce international: une entreprise qui doit acheter des premières = risque de change entre le moment de paiement et le moment de l’achat _ si le paiement se fait en dollar _ si le dollar s’apprécie = l’entreprise va payer plus cher pour la même quantité de marchandises donc possibilité de nouer des contrats pour définir le taux de change auquel on va payer à l’avance ou définir à l’avance la quantité de produit que l’on va acheter à l’avance. Ex : dans 3 mois acheté du dollars à 1,30€ _  si le taux de change reste le même cela ne change rien _ s’il s’apprécie on perd en pouvoir d’achat _ la personne qui accepte de nous vendre du dollar le fait car elle pense que le dollar va se déprécier.

La vente à découvert : plus le marché s’écroule et plus on gagne de l’argent, possibilité de faire du rendement alors que le marché s’écroule. Ex : Goldman Sachs => Fabrice Touré : un français _ ingénieur en fiance qui travaillait chez eux, crée un fond du nom d’ABACUS => titrisation : crédit contracté par des ménages américains qui n’étaient pas de bonne qualité, prime =bonne qualité/ subprime = mauvaise qualité _ ces titres ont été noté triple AAA _ magouille avec les agences de notations _ les banques qui achètent ces produits ne regardent que sa notation. Pour se protéger, la banque a pris des assurances, crédit de défaut de swap _ évènement de crédit : quand les ménages ne paient plus leur crédit la banque se fait rembourser. Elle touche une commission lorsqu’elle vend les titrisations et se fait rembourser lorsque les ménages ne paient plus leur crédit. En 2001 : lors des attentats du 11 septembre, la banque spéculait sur le marché des matières premières _ ils ont empoché entre 700 M et 1 Milliards $ avec le fond ABACUS. Les banques ont la possibilité de prendre des assurances sur des titres qu’elles ne possèdent pas, avec l’intérêt que les ménages ne paient plus leur crédit.

            Un agent financier a pour but de trouver des fonds et de l’argent _  une entreprise qui a besoin de financement est une entreprise qui a besoin de fond pour financer sa production ou pour investir. Une entreprise même si elle n’investit pas elle a besoin d’argent en permanence (fond de roulement) entre le moment où elle se fait payer et le moment où elle doit payer ses employés ou acheter ses matières premières <= financer sa production _  un besoin permanant. Même fonctionnement pour l’Etat,                

L’importance de la finance directe (ou finance du marché) s’est développée en France à partir du milieu des années 80 trouver des fonds sur les marchés financier, les entreprises allaient trouver des fonds sur le marché financier => schisme dans les années 80, l’entreprise pour se financer allaient auprès des banques. Les banque étaient les seules pourvoyeuses de financement des entreprise avant 1985 (les entreprises passaient par la finance indirecte) par les banques = intermédiaires. Donc la majorité de l’activité économique en France était financée par les banques commerciales (Société Générale) qui prêtaient aux entreprises aussi bien que pour le financement de la production. Avant 1985, le marché monétaire était réservé exclusivement aux banques, ce qui signifie que les entreprises étaient exclues du marché monétaire, les entreprises n’avaient pas le droit d’y aller.  

Le marché financier (pour les entreprises = situation pas meilleur) :

Marché boursier (actions)

Marché obligataire (obligations)

Avant c’étaient les banques et les entreprises de très grandes tailles qui allaient sur ses marchés. En tant qu’entreprise qui a besoin d’argent, pour émettre une action, il faut être une entreprise de grande taille (ex : Bouygues à l’époque) quand les entreprises de petite taille devaient s’adresser au système bancaire.

On a un grand nombre d’innovations financières qui apparaissent à partir des années 80 et une libéralisation des marchés financiers, organisé par les gouvernements socialistes (flexibiliser les marchés financier). Le but de ces innovations : supprimer les lois (permettre aux entreprises d’aller sur le marché monétaire pour chercher des fonds et de l’agent. De nouveau marché ont été créés (second marché) pour des entreprises de plus petites tailles, ainsi que de nouveau titre pour une plus grande catégorie d’agents (entreprises, banques, Etats) et pour des échéances  plus longues.  

Toutes ces innovations ont permis à la place financière de Paris d’être plus attractive, engendré beaucoup d’instabilité et de prise de risque. Le but d’une banque faire crédit à une entreprise et épargner nos économies, les banques avant de prêter va faire des recherches : remboursement de crédit, vérifier les découverts … afin de savoir si le ménage ou l’entreprise est solvable contrairement au marché financier qui se contente de mettre le confiance aveuglement en les agences de notations.    

Mar 8
ENTREPRISES ET SON MARCHE FINANCIER / SÉANCE II